4 MONTPELLIER – France

Une bactérie vaginale transformée en contraceptif

Santé

Des chercheurs français vont tenter de s’illustrer au
célèbre
concours de biologie du Massachusetts Institute of
Technology (MIT), en octobre. Cette fine équipe de l’université
de Montpellier va présenter un nouveau moyen de
contraception non hormonale pour les femmes, baptisé le
« Vagineering », contraction de « vagin » et « engineering »
(ingénierie). Le principe est de modifier génétiquement l’une
des bactéries présente naturellement dans le vagin, nommée
Lactobacillus jensenii, pour qu’elle produise des spermicides.
La forme que prendra cette contraception (suppositoire
vaginal, crème…) et sa fréquence d’utilisation (ponctuellement
ou régulièrement) sont encore à l’étude. L’objectif :
éviter le recours à la contraception hormonale, de plus en
plus contestée pour sa « pollution hormonale » et ses éventuels
effets secondaires.